En accusant les professeurs grévistes d'avoir "pris en otages" élèves et parents parce qu'ils retiennent les copies qu'ils avaient à corriger et les privent des résultats du baccalauréat, Emmanuel Macron a fait fort. Trop fort, selon Christophe Barbier, qui estime en outre que leur colère est légitime quand elle prend pour cible leurs conditions de travail et leur rémunération - moins quand elle refuse la réforme nécessaire d'un examen vieillissant.
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