Son doigt était-il glissant ou possède-t-elle un grand sens de l'humour? Melania Trump, qui détient un compte Twitter personnel (@MelaniaTrump) ainsi que le compte officiel de la Première dame (@FLOTUS), s'est servi du premier pour aimer un message étonnant.
Comme le remarque le site américain People, @MelaniaTrump n'a aimé que deux messages depuis le lancement de son profil en janvier 2010: son premier message, dans lequel elle dit "Bonjour Twitter".
Puis un second posté mardi par un certain Andy Ostro. Il y reprend le désormais célèbre gif de l'investiture de Donald Trump: on y voit Melania sourire à son époux puis sombrer dans une grande tristesse dès que celui-ci se retourne. "On dirait que le seul mur qui existe se situe entre Donald Trump et sa femme", ironise-t-il.
Un compte vérifié par la pastille bleue
Quand Andy Ostroy reçoit la notification du "like" de la Première dame, il pense d'abord qu'il s'agit d'un faux compte. "J'imagine que ce n'est pas la vraie FLOTUS", écrit-il, avant que de nombreux internautes ne lui signalent qu'il s'agit là d'un compte vérifié, à l'aide de la petite pastille bleue.
Ils sont nombreux à s'amuser de ce "like" inattendu. "Quelque chose que nous avons en commun Melania et moi, est que nous aimons tous les deux ce tweet", commente un internaute.
Une autre affirme être "morte" de rire.
Aucun commentaire de la Maison Blanche
Le site People a bien tenté d'obtenir un commentaire de la Maison Blanche, sans grand succès. Il y a toutefois fort à parier que Melania Trump plaidera l'erreur ou le piratage, puisqu'elle a, depuis, cessé d'aimer le tweet.
Quand Us Weekly avait évoqué des tensions au sein du couple Trump, indiquant que la Première dame souhaitait passer le moins de temps possible avec son époux, la Maison Blanche avait déploré que des sources anonymes aient pu alimenter une telle enquête, assurant que tout allait très bien entre Melania et Donald.
Même chose après un long article signé Vanity Fair, dévoilant les coulisses peu chaleureux de la grossesse de Melania Trump. Entre autres anecdotes, on apprenait que le président américain avait accepté d'avoir cet enfant, à la seule condition que son épouse perde tout le poids pris pendant sa grossesse. Le porte-parole du couple avait alors assuré que Donald Trump s'était, au contraire, montré très prévenant avec son épouse lorsqu'elle était enceinte.